AUSTRALIE : MYHTES DÉMYSTIFIÉS


North Stradbroke - July 2019

Hello cher lecteur!

Voilà venu le temps de l'avant-dernier article en rapport avec l'Australie (jusqu'à ce que j'y retourne un jour - qui sait, soyons fous et rêvons!). Cela fait un bon bout de temps que je pense à cet article (facilement depuis juillet...), mais je voulais que ce soit le dernier de la série, d'une part pour avoir eu le temps de prendre du recul, mais aussi car cela clôture bien les articles "voyage" purs.

NDLR : Je viens de réaliser en mettant un point final à cet article que je ne vous ai jamais parlé de notre excursion sur North Stradbroke Island ... Donc le véritable dernier article concernant l'Australie sera une petite rétrospective de cette journée sur une île paradisiaque proche de Brisbane. Stay tuned!

Aujourd'hui donc, nous allons parler clichés ... tous ces mythes qui ont probablement un fondement et parfois une part de vérité, qui représentent grossièrement une population avec les yeux des touristes, et que les touristes en question adorent propager, perpétuer et ainsi garder dans l'imaginaire collectif (dans un prochain article, on s'attaquera à un cliché québécois en particulier qui m'a fait monter sur mes grands chevaux dernièrement, donc restez à l'affût, ça s'en vient dans quelques semaines!).

Mythe N°1 : Les Australiens sont comme les Canadiens, mais au soleil.

Southbank, Brisbane - June 2019

Ce mythe est probablement le cliché le plus vrai ... Oui, les Australiens sont sympa, tout sourire, veulent tout savoir de ta vie (même s'ils savent pertinemment que tu n'achèteras pas ce sac Chanel et que tu es entré dans la boutique juste pour regarder), etc... Je dirais qu'ils sont même plus aimables que les Canadiens et nos autres amis anglo-saxons : peut-être que c'est l'effet soleil, mais il y a un peu moins de réserve dans les contacts humains. Je m'explique : au Canada ou en Angleterre, c'est très fréquent qu'une personne passe une super soirée avec vous, et ne vous calcule absolument pas le lendemain car vous ne faites pas encore partie officiellement de ses amis, alors qu'en France, on va probablement paraître plus hautain au début et une fois qu'on se connaît, on se considère au moins comme connaissances si ce n'est plus, et on ne manque pas de se saluer. Il n'y a qu'à voir dans le monde du travail ou quand vous arrivez en soirée chez une personne que vous ne connaissez pas très bien : en France, on dit bonjour à tout le monde, on perd même un temps fou à faire la bise à toutes les personnes de l'assistance ... au Canada, un salut général suffit au bureau, et en soirée, personne ne se lève (ni ne tourne la tête si, en plus, un match de hockey passe à la tv - pour la petite anecdote, j'ai un peu forcé chacun à me faire la bise lors de nos premières rencontres, si bien que maintenant, à chaque fois que j'arrive, le groupe d'amis de Monsieur se lève pour m'accueillir et m'embrasser, et ils ne font cela que pour moi). Et donc les Australiens sont friendly dès le début et ne t'oublient pas aussi vite que leurs compatriotes du Commonwealth. Je parle d'expérience avec plusieurs Australiens rencontrés.

Mythe N°2 : Les Australiens ont un accent à coucher dehors.

Great Ocean Road - June 2019

Il y a du vrai pour une oreille inexperte, mais l'australien ressemble beaucoup à l'anglais d'Angleterre au final. Et comme partout, il y a des gens qui ont un accent plus fort que d'autres. Donc, à l'instar du québécois pour un français métropolitain qui vient de poser ses valises dans la Belle Province, l'australien semble avoir un fort accent pour un canadien. Mais, comme tout, on s'y fait et on finit par l'oublier. On retiendra par contre leurs expressions favorites "crickey" et "lovely", entre autres. Et pour les fans de Downton Abbey, vous savez que "crickey" était utilisé au début du 20ème siècle en Angleterre, il n'y a donc pas de mystère.

Mythe N°3 : On mange mal en Australie - ils n'ont que du végémite.

Brunch - Melbourne - June 2019

Mon cliché préféré, car c'est probablement le plus faux de tous! Je ne m'attendais pas à manger correctement, et on m'avait prévenue que les Australiens raffolent du végémite, qui est a priori immangeable. D'autre part, j'ai effectivement passé quatre ans en Amérique du Nord, et je sais que pour un touriste qui y reste peu de temps ou pour un nouvel arrivant, ce qui saute aux yeux, ce sont les fast-food et la junk-food à profusion. C'est d'ailleurs la seule chose, ou presque, qu'on importe d'Amérique du Nord en France et en Europe (Starbucks, Mcdo, Burger King, & co). Enfin, j'ai été plusieurs fois à Londres (avec un budget plus ou moins restreint), et d'après mes souvenirs, l'Angleterre n'a jamais été réputée pour sa gastronomie. Eh bien, surprise! Les Australiens sont obsédés par la bouffe. La qualité du tv show Masterchef est incroyable et surpasse de loin celle de ses homologues canadiens ou américains, ils ne connaissent pas le café-filtre (d'ailleurs il y a très peu de Starbucks dans les grandes villes en comparaison aux grandes villes françaises), il y a des festivals de nourriture tout le temps, des millions de restaurants, une tendance importante au développement du concept from farm to fork (de la ferme à la fourchette), et une explosion de vignobles, microbrasseries, usines de chocolat, de fromage, de fudge... Les huîtres de Tasmanie étaient les meilleures que j'ai jamais goûtées et je n'ai finalement jamais testé le fameux végémite. D'autre part, le climat étant relativement plus chaud et l'Asie n'étant pas si loin, cela se ressent beaucoup dans la gastronomie : on y trouve beaucoup de mets aux influences asiatiques (même en dehors des restaurants asiatiques), des açaï bowls partout, des marchés toutes les semaines plusieurs fois par semaine et à différents endroits (et pas des marchés couverts comme à Montréal - forcément il n'y aura jamais de tempête de neige et il ne fera jamais -20°C, donc il n'y a pas besoin de se protéger outre mesure). Enfin, on peut même découvrir des saveurs qui n'existent nulle part ailleurs : le steak de kangourou par exemple. Honnêtement, c'est très bon et un peu fort, un peu comme de la viande de gibier, il vaut mieux en manger en petite quantité pour ne pas être écoeuré. Pour les végétariens et végétaliens, tout est prévu pour vous également, il y a beaucoup de restaurants dédiés mais aussi chaque restaurant aura bel et bien au moins une option végétarienne (ce qui n'est, même encore aujourd'hui, pas toujours évident en France), sans rien sacrifier au goût ni au plaisir culinaire. L'Australie n'est pas célèbre pour sa gastronomie et pourtant la scène culinaire de ce pays est en pleine expansion et mérite le détour.

Mythe N°4 : L'Australie, c'est immense, plat, vide et chaud.

Royal National Park - NSW (Sydney) - July 2019

Alors oui, l'Australie, c'est immense - si grand qu'en deux mois, on n'en fait pas le tour (sauf si on va très vite et qu'on est toujours en mouvement). Au centre, c'est plutôt plat et vide - à part Uluru -, on sent que la nature est sauvage (notamment en Tasmanie, moins touristique, donc moins touchée par l'activité humaine), mais sur les côtes, les gens prennent tout l'espace disponible ou presque. Ainsi Sydney, grande championne, comprend près de 5 millions d'habitants, alors que Toronto atteint à peine les 3 millions et Paris dépasse tout juste les 2 millions (alors bien sûr, on ne parle pas de superficie ... Je vous laisse vérifier sur Wikipédia, c'est insane la différence de superficie entre les villes australiennes et les villes canadiennes ou françaises). Mais il est vrai qu'à part dans les grandes villes, il n'y a pas tant de monde, et au final la population totale atteint à peine les 25 millions d'habitants (là où le Canada dépasse les 36 millions et la France atteint presque les 67 millions). Peut-être qu'ils compensent avec le nombre de kangourous ... En effet, il y a presque deux fois plus de kangourous que d'humains en Australie présentement, les estimations des scientifiques laissant croire que leur nombre dépasse les 50 millions. Pour revenir à la topographie du pays, le sud n'est pas si plat, et même très vallonné voire montagneux (il y a même au moins une station de ski où il neige chaque année!), et en Tasmanie, il en va de même. Les randonnées sont très intéressantes et parmi les plus belles que j'ai pu faire (bon après, je ne suis pas très difficile côté rando, tant qu'il y a des paysages à observer, des points de vue et un peu de challenge, ça fait mon bonheur). Il y a donc bien plus à découvrir en Australie que les kilomètres de plages. Question température, au sud de l'Australie, on se rapproche du pôle sud, et donc les températures sont plus tempérées - en hiver, il y fait frisquet. Il n'est pas si rare de descendre en-dessous de zéro en Tasmanie ou de s'en rapprocher fortement à Melbourne. Et plus on se dirige vers le nord, plus on se rapproche d'un climat tropical, donc là, si le mercure descend en-dessous de 10, c'est la fin du monde! Au milieu de la côte Est (Brisbane), il fait entre 15 et 24°C en hiver, et vers Airlie Beach, 25-30°C. Cependant, comme tout, le corps s'habitue, et si la première année on aura chaud en hiver en tant qu'européen ou canadien, la deuxième année risque d'être ressentie différemment - un peu comme le premier hiver à Montréal a l'air plus froid que les suivants. Pour finir, au centre, on se rapproche d'un climat de désert - il peut donc faire chaud en journée et froid pendant la nuit.

Mythe N°5 : Il n'y a pas d'Histoire en Australie.

Culture aborigène - Museum of Sydney - Sydney - July 2019

Alors ... par où commencer devant cette assertion? Un peu comme au Canada, il y a peu d'Histoire au sens occidental. Car, comme le Canada ou les États-Unis, l'Australie a été envahie par les Européens. À la différence du Canada et des USA, personne ne s'est battu pour garder ce territoire. Il y a bien eu des tentatives néerlandaises ou françaises avant que les Anglais ne revendiquent que ce coin du monde ne leur appartienne, mais rien qui soit resté dans les annales et qui ait pu causer une guerre. C'était effectivement tellement loin que tout le monde n'y arrivait pas forcément et/ou n'en revenait pas non plus. D'autre part, à la différence du Canada et des USA, les aborigènes ont été pratiquement entièrement décimés. D'où l'absence d'Histoire, car il reste aujourd'hui très peu de personnes pour pouvoir raconter et perpétuer les traditions de ces peuples. En effet, les maladies ont éliminé directement plus de 80 % de la population aborigène qui a été en contact avec les européens en premier. Puis, comme les troupes anglaises n'avaient pas besoin de s'allier avec certaines populations pour déjouer les plans de troupes françaises, espagnoles ou néerlandaises, ils n'avaient qu'à se préoccuper d'installer leur colonie et de réquisitionner les terres pour établir des fermes. Et si les aborigènes n'étaient pas d'accord, après la période où le gouverneur de la colonie a plus ou moins essayé de faire en sorte que la cohabitation des deux peuples se passe bien, les têtes des aborigènes étaient mises à gage suivant une loi Marshall - le plus d'autochtones amenés au sherif, le plus d'argent... C'est ainsi que la population de Tasmanie a été complètement rayée de la carte, tous déplacés et entassés ailleurs jusqu'au dernier (s'ils n'ont pas été tués). Et pourtant les aborigènes vivaient en terres australiennes depuis près de 50 000 ans ... 50 000 ANS !!! Malheureusement, avant l'arrivée des européens, la faune australienne ne comportait aucun animal à sabot (pas de chevaux, pas de vaches, pas de moutons...), et les seules armes des aborigènes étaient de longues lances en bois avec des épines collées à l'aide d'une résine spéciale qui faisait qu'une fois dans le corps d'un être vivant, les épines se détachaient de la tige et restaient dans le corps. Efficace, mais pas assez contre les Européens à cheval avec des fusils. Alors oui, il y a un peu moins d'Histoire au sens occidental, mais il y a tout de même une histoire passionnante, l'histoire des premières nations, puis celle de l'arrivée des anglais, celle des convicts, et toutes s'entremêlent, et enfin l'histoire du développement de l'Australie jusqu'à aujourd'hui.

Mythe N°6 : Les Australiens conduisent à gauche, ils sont fous!

Brisbane - June 2019

Comme nos amis les Rosbeefs, les Aussies conduisent à gauche. Donc tout est inversé. Même les piétons marchent à gauche sur le trottoir. Et donc après quelques erreurs (heureusement qu'il n'y avait personne quand on a pris la rue clairement à contre-sens...), on s'y fait. On s'y fait tellement vite qu'en rentrant en Ontario, on a fait l'erreur dans l'autre sens (et encore une fois, heureusement que personne ne voulait tourner car on n'était pas du bon côté!). À savoir pourquoi les anglais (et par la suite les australiens) ont décidé de conduire à gauche au lieu d'à droite (comme la vaste majorité du monde ...), je n'ai pas fait de recherche là-dessus donc je ne pourrais vous éclairer. Et lorsqu'on s'habitue, cela n'a plus l'air si dingue (à part quand on retourne dans un pays où les gens conduisent à droite et que notre cerveau n'est pas encore en état de fonctionner, ainsi, même en tant que piéton, on marche n'importe où sur le trottoir et on devient cet énergumène insupportable qui ne se met pas au bon endroit dans l'escalator). Cela dit, leur folie ne réside pas tant dans leur choix de rouler à gauche, mais plutôt dans celui de ne clairement pas regarder un seul piéton. Vous pensiez que la voiture était reine au Canada et aux USA? Allez donc faire un tour en Australie, et vous vous rendrez compte que même s'il y a un trottoir le long de la route, vous n'êtes pas prioritaire pour un sou. Sydney mis à part, à Brisbane ou sur la Gold Coast par exemple, les automobilistes ne calculent pas du tout les piétons : on s'est fait klaxonner et clairement engueuler alors que c'était à nous de traverser (notre petit bonhomme était vert) par une voiture qui tournait bien trop vite et qui a dû piler pour ne pas nous écraser ; on doit sans cesse appuyer sur le bouton pour demander à traverser - et le feu ne se décide à changer qu'après avoir fait passer les voitures dans les 4 sens possibles d'une intersection (autant dire qu'il ne faut pas être pressé et que si vous voyez votre bus approcher, il y a de grandes chances que vous le ratiez!) ; si un piéton veut traverser à une intersection non marquée par un panneau "Attention piéton", là encore il faut s'accrocher - risquer sa vie ou se résigner à marcher 500 mètres de plus - car les voitures ralentissent très peu aux intersections. Bref, une fois qu'on a compris les "codes" de cette jungle urbaine, les réflexes parisiens pour ma part ont repris le dessus (traverser la chaussée n'importe où sans mourir), tout en restant tout de même aiguisés : un automobiliste parisien va ralentir s'il voit un piéton faire n'importe quoi - il est habitué à voir un vélo, une trottinette ou une personne débouler d'une petite rue sans visibilité - alors qu'en Australie (et tout particulièrement à Brisbane), c'est un peu comme si les conducteurs avaient un filtre à piéton ou que les piétons portaient des capes d'invisibilité - comprenez : ils ne ralentissent pas, même s'ils vous ont vu.

Mythe N°7 : L'Australie, c'est loin de tout!

Somewhere between Melbourne and Brisbane - June 2019

Difficile de contredire ce point quand on réalise le temps de trajet en avion (on n'ose imaginer ce que ce devait être au 18ème siècle en bateau ...). Car même pour aller à Bali, il vous faut environ 5-6 heures de vol depuis la côte Est, pour aller en Nouvelle-Zélande ou aux Îles Fidji, on compte 3h depuis la côte Est, et pour le Japon, 9h, idem pour Tahiti. Pour l'Europe et le Canada, en fonction des escales, le trajet va durer de 25 à 30 heures facilement. Rien que pour traverser l'Australie, c'est long et cela peut prendre jusqu'à 4h (un peu comme le Canada me direz-vous), donc il est tout à fait possible de vivre sur la côte Est et de n'avoir jamais mis les pieds à l'Ouest. Après, cela dépend de ce que l'on veut visiter en priorité - l'Asie du Sud-Est, la Nouvelle-Zélande et les îles du Pacifique restent tout de même bien plus facilement accessibles depuis l'Australie que depuis l'Europe. Ce qui est le plus embêtant, ce n'est pas tant la distance et les 30 heures de voyage (dans un sens, on perd carrément une journée complète) que le décalage horaire : les Australiens vivent dans le futur par rapport au reste du monde (grosso modo) - ils fêtent le nouvel an avec presqu'une journée d'avance - et ça, c'est dingue -, et pour organiser des Skype avec la famille, c'est toute une histoire - mais ça se fait (levez-vous tôt en Australie et demandez à votre interlocuteur de rester éveillé tard de son côté du monde).

Mythe N°8 : Tout est hors de prix en Australie.

Brisbane - June 2019

Ce cliché, je l'aime bien aussi. Oui, le billet d'avion pour s'y rendre à un coût (forcément on vient de loin en général - comme l'on vient de le dire juste au-dessus). Et quand on voit les prix au resto ou dans les supermarchés, on hallucine. Mais rassurez-vous : si vous utilisez l'euro, le dollar américain, la livre anglaise ou le dollar canadien, vous gagnez au change (bon ok pour le dollar canadien, pas de beaucoup). De plus, les prix sont affichés taxes incluses et il n'y a pas de pourboire à donner - comme en Europe. Donc au final, si on calcule, on ne s'en sort pas si mal. Surtout quand on réalise que le salaire minimum en Australie est de 23 $ de l'heure ... Eh oui, presque le double du salaire minimum du Québec et plus du double du salaire minimum français. Donc, il est tout à fait normal que les prix suivent et que le moindre brunch tourne autour de 20 $AUD. Car les locaux, eux, n'ont pas l'impression d'être roulés dans la farine lorsqu'ils vont au restaurant. Sur certains produits, les locaux semblent même avoir plus de pouvoir d'achat que les résidents du Québec ou de France, en analysant où se situe le prix des choses par rapport au salaire minimum. Sans oublier toutes les activités gratuites dont l'on peut profiter (les expositions permanentes de certains musées, les parcs, les festivals ... Internet est votre meilleur ami pour dénicher toutes ces pépites - et je vous ai donné quelques idées dans mes articles précédents). Ceci étant dit, le prix de l'essence est une vaste blague (notamment dans l'état du Queensland) : d'une, le prix du baril change chaque jour (et peut doubler puis se diviser par deux dans la même semaine - ce qui n'a aucun sens), et de deux, là, on peut tout de même dire que c'est cher (même lorsqu'il est censé être bas). De même pour les frais de scolarité, inspirés du modèle nord-américain, c'est quelque chose qui coûte un bras, un rein et une partie de la cervelle. Bref, autant être prêt mentalement et financièrement avant de faire des bébés australiens.

Vue de Sydney depuis l'avion - July 2019

Et voilà! Mes réflexions issues de mes observations personnelles, d'après ce que j'ai pu voir de l'Australie en deux mois. Bien sûr l'expérience de chacun est différente, et vous ne serez probablement pas d'accord avec moi sur tous les points évoqués. N'hésitez pas à partager votre opinion, car 2 mois, ce n'est effectivement pas assez long pour se faire une idée suffisamment précise. En tant que bonne française (attention, alerte cliché!), j'ai la critique facile, mais j'essaye de combattre les clichés (même si c'est raté dans cette phrase!), car bien qu'ils puissent avoir une part de vérité, ils n'en ont qu'une part seulement, et parfois c'est une part de vérité datant d'il y a plusieurs siècles (exemple : les français ne se lavent pas et les françaises ne s'épilent pas - merci la cours de Louis XIV pour le premier et merci je-ne-sais-pas-qui (Julia Roberts?) pour le second!).

En tout cas, j'espère que vous avez aimé lire cette série d'articles et découvrir les photos de tous ces paysages fabuleux et si différents les uns des autres, et que cela vous aura donné envie d'aller vous-même y faire un tour (seulement 30 heures de vol, pas de panique!).

À la prochaine! / XOXO

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